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Air intérieur en hiver : décryptage de 5 habitudes qui polluent peut-être ta maison

Publié par La rédaction le 2 janvier 2026, mis à jour le 7 janvier 2026
Chambre avec deuc fenêtres de toit VELUX et belle décoration VELUX

Tu te demandes parfois pourquoi tu te réveilles avec la gorge sèche, des maux de tête, ou pourquoi tes vitres sont couvertes de condensation le matin ? C’est peut-être simplement un problème de renouvellement d’air ! 

En hiver, on a tous les mêmes réflexes dans son logement. On ferme les fenêtres pour garder la chaleur, on allume deux ou trois bougies parfumées pour réchauffer l’ambiance, on fait sécher le linge dans un coin… Et bien sûr, le chauffage fonctionne en continu pour éviter d’empiler trois pulls à l’intérieur ! 

Mais cumulés, tous ces petits gestes courants dégradent la qualité de l’air intérieur que tu respires chaque jour. Selon les mesures de l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI), la pollution intérieure est en moyenne 2 à 5 fois plus élevée que dans l’air extérieur ! Un véritable enjeu de santé publique quand on sait à quel point on passe du temps dans sa maison l’hiver. 

Et si plusieurs de nos réflexes d’hiver étaient en fait de fausses bonnes idées ? Peut-on vraiment aérer sans gaspiller de l’énergie ? Rêve de Combles fait le point avec toi pour t’aider à respirer un air sain. 

Tes habitudes hivernales polluent-elles l’air que tu respires ? On fait le point ! 

Habitude n°1 : garder les fenêtres fermées pour éviter les pertes de chaleur 

Mauvaise habitude. 

Quand les températures baissent, fermer les fenêtres semble logique pour éviter de surconsommer. Sauf qu’il y a une différence entre ne jamais ouvrir ses fenêtres, et aérer sa maison seulement quelques minutes. 

Quand tu gardes tes fenêtres closes du matin au soir, ton habitation accumule : 

  • le CO₂ (ne serait-ce que par l’air que tu expires) ; 
  • les allergènes ; 
  • la poussière ; 
  • l’humidité (cuisine, douche, activités de la vie quotidienne) ; 
  • parfois des composés organiques volatils si tu viens de faire des travaux, d’acheter un nouveau meuble ou même de faire le ménage par exemple. 

À retenir 

Sans renouvellement d’air, ton logement accumule (entre autres) tout ce que ton corps évacue. Voir les choses de cette manière pourrait te motiver à adopter de nouvelles habitudes ! 

Si tu ajoutes à tout ça un radiateur allumé toute la journée (ou une cheminée), tu obtiens un environnement intérieur très inconfortable : air sec, « chargé », et une sensation désagréable difficile à expliquer. 

Le bon geste 

Ouvrir en grand pendant 5 minutes, matin et soir. Cette aération très courte suffit à renouveler l’air ambiant, sans avoir le temps de refroidir les murs (donc sans augmenter tes consommations d’énergie). 

Ouvrir en grand quelques minutes est plus efficace que de laisser une fenêtre entrouverte. L’air se renouvelle plus vite, et tu ne gaspilles pas ton chauffage. D’ailleurs, pense bien à le couper quand tu aères ta maison. 

Habitude n°2 : s’appuyer sur le système de ventilation pour assurer le renouvellement d’air du logement 

Habitude incomplète. 

Oui, la ventilation mécanique contrôlée (VMC simple flux ou double flux) est un élément indispensable. Elle assure un renouvellement d’air continu, même fenêtres fermées. 

Mais non, elle n’est pas toujours suffisante seule, notamment en cas de « pic de pollution ». 

En hiver, l’air humide est produit plus rapidement dans tes pièces. Tu cuisines fenêtres fermées, tu reçois tes invités à l’intérieur plutôt que sur la terrasse, tu n’ouvres pas forcément les fenêtres de la salle de bains, etc.  

Tu produis donc plus de vapeur d’eau, plus vite, et ta VMC se retrouve avec plus de travail ! Si bien qu’elle ne parvient pas toujours à évacuer tout l’air vicié qui s’accumule. 

Et si, en plus, les bouches d’entrée d’air sont encrassées, que les filtres ne sont jamais nettoyés, ou que le système manque d’entretien, son efficacité est mise à mal. 

Le bon geste 

La VMC ne dispense pas d’ouvrir les fenêtres. Pour un intérieur sain, associe toujours l’utilisation d’une VMC avec une courte aération quotidienne. 

Habitude n°3 : allumer régulièrement des bougies parfumées ou de l’encens 

Habitude agréable, mais polluante. 

Allumer une bougie parfumée pour une petite ambiance tamisée, on adore ! Surtout quand il fait nuit à 17h ! Mais en plus d’une jolie flamme et d’une odeur agréable, les bougies produisent aussi des particules fines, de la fumée et des COV. 

bougie parfumée sur une table basse à côté d'un fauteuil

Et si en été, on ouvre facilement les fenêtres pour laisser sortir ces polluants, ce n’est pas vraiment notre priorité en hiver. Du coup, ils stagnent à l’intérieur et peuvent provoquer des irritations, voire des gênes respiratoires ou crises d’asthme chez les personnes très sensibles. 

Le bon geste 

Privilégie des bougies végétales et limite leur nombre et leur fréquence. Pense aussi à aérer quelques minutes juste après utilisation. 

Habitude n°4 : colmater les entrées d’air pour éviter les courants d’air froid 

Très mauvaise habitude ! 

Ici encore, l’idée semble « bonne » sur le papier : laisser l’air froid dehors. 

Mais, en colmatant les entrées d’air (grilles d’aération au-dessus des fenêtres), c’est comme si tu actionnais le bouton OFF de ta VMC. Elle ne peut fonctionner qu’en partie : l’air vicié (pollué) est toujours extrait mécaniquement par le système, mais aucun air neuf ne rentre. 

Non seulement la VMC seule n’est pas suffisante pour aérer en hiver, mais si, en plus, tu bloques le peu d’air sain qui pourrait entrer, l’air intérieur de ton logement est vraiment de mauvaise qualité ! 

Et si tu utilises un système de chauffage à combustion (poêle, chaudière ancienne ou cheminée sans insert), c’est même dangereux ! Sans apport d’air sain régulier, tu augmentes la concentration en monoxyde de carbone dans l’air que tu respires. 

Le bon geste 

Si tu sens des courants d’air à l’intérieur, programme des travaux pour améliorer l’isolation thermique de ton logement. Mais laisse toujours tes entrées d’air dégagées. C’est non négociable pour ta santé ! 

Habitude n°5 : laisser sécher le linge à l’intérieur 

Habitude à encadrer. 

Soyons honnêtes, personne ne fait sécher son linge dehors en plein mois de janvier ! Et à moins de faire tourner le sèche-linge à plein régime, il y a fort à parier que tes vêtements sèchent tout l’hiver dans un coin du salon. 

Le seul souci, c’est qu’une machine de linge qui sèche, ça représente quelques litres d’eau qui s’évaporent tranquillement dans ton air intérieur. Donc, le taux d’humidité augmente, et pour les odeurs, ce n’est pas terrible non plus. 

Mais l’hiver, on sait aussi que le chauffage assèche l’air. Alors, où est le problème si faire sécher le linge à l’intérieur peut finalement aider à rééquilibrer un air trop sec ? 

En réalité, humidifier n’est pas une mauvaise habitude en soi. Ce qui l’est, c’est d’humidifier sans aérer. C’est une source supplémentaire d’inconfort ou de risque de condensation. 

Les bons gestes 

La clé, c’est l’équilibre ! Humidifie de temps en temps, mais pense à une ventilation régulière pendant, ou après le séchage du linge. 

Les astuces « naturelles » comme les plantes, les récipients d’eau, ou les déshumidificateurs aident aussi à atténuer un air trop sec, mais elles n’éliminent ni le CO₂, ni les polluants intérieurs. 

On résume : les bonnes pratiques pour un air plus sain cet hiver 

Maintenant que tu connais les gestes à éviter, voici un condensé des bonnes pratiques à adopter : 

  1. Aère quotidiennement : 5 minutes le matin suffisent pour évacuer CO₂, humidité, pollution intérieure et poussière. Ajoute éventuellement 5 minutes le soir si tu as passé la journée chez toi.
  2. Adapte l’aération à tes gestes du quotidien : ouvre après une douche, pendant la cuisson, après avoir allumé des bougies ou si ton linge est en train de sécher.
  3. Entretiens tes systèmes de ventilation : une VMC propre, c’est un meilleur renouvellement d’air, moins d’humidité et un meilleur confort.
  4. Surveille ton taux d’humidité : une humidité excessive favorise la condensation et les allergènes. Un air trop sec irrite la gorge et les sinus. Le taux idéal ? Entre 40 et 60 %, c’est parfait.
  5. Limite les polluants volontaires : bougies, sprays, parfums et produits ménagers sont à utiliser avec modération en hiver. Et bien sûr, la fumée de tabac reste à l’extérieur.

Bon à savoir 

Ouvrir ses fenêtres 5 minutes chaque jour, c’est un geste simple, mais facile à oublier quand il fait froid. 

Pour tes fenêtres de toit, découvre VELUX ACTIVE with NETATMO : un système intelligent qui gère à ta place l’aération en fonction du climat intérieur. 

Grâce à ses capteurs, le système surveille en continu la qualité de l’air intérieur : température, humidité ou CO2. Il ouvre et referme ta fenêtre de toit quand c’est nécessaire. Une nouvelle manière de purifier ton air, sans y penser ! 

Et si le meilleur moyen de profiter d’air frais était en fait le plus simple ? Tu l’auras compris à travers notre article, rien ne remplace une fenêtre ouverte pour renouveler l’air. C’est le geste le plus naturel et le plus efficace pour mieux respirer à l’intérieur.  

Et ça vaut aussi pour les combles ! Grâce à l’effet cheminée, l’air chaud monte et s’échappe par le haut. Une simple ouverture avec fenêtre de toit est incroyablement efficace pour renouveler l’air de toute la maison. Contacte un expert VELUX dès aujourd’hui pour choisir les solutions les plus adaptées à tes pièces, à ta toiture et à ton budget. 

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